Certains se résolvent à institutionnaliser la précarité, pas nous.
Saviez-vous par exemple que le PaCS permet à l’homme de répudier la femme en toute impunité ?
Le Point a récemment publié le témoignage d’une femme victime du PaCS :
Lorsque l’huissier s’est présenté ce lundi matin à 9 heures à son domicile, Muriel a tout imaginé sauf une chose : l’annonce de la rupture du Pacs par le père de son enfant. Un cadeau d’adieu d’autant plus amer que celui-ci n’avait jusqu’alors rien laissé paraître de ses intentions et que leur contrat de « vie commune » allait fêter ses huit bougies, un exploit par rapport à la durée moyenne des pactes de solidarité (28 mois). Thierry avait, à l’époque, convaincu Muriel de choisir une formule souple entre un mariage trop rétrograde et un concubinage pas assez protecteur. Retour de bâton de cette liberté encadrée : cette femme de 35 ans qui s’est en partie consacrée à l’éducation de sa fille sait que ses faibles revenus d’un temps partiel ne suffiront pas à couvrir tous ses besoins. Or, en matière de Pacs, la règle est sans appel : pas de prestation compensatoire identique au divorce, et les dommages et intérêt pour rupture fautive sont accordés au compte-gouttes. Muriel et son compagnon n’avaient rien prévu pour anticiper la rupture dans la convention signée huit ans plus tôt.
« Beaucoup d’hommes se sont engouffrés dans le PaCS pour fuir leurs responsabilités et on commence seulement à ramasser les morceaux« , constate pour sa part l’avocate Françoise Lalanne.
Les femmes et les enfants sont les principales victimes du PaCS.
Faut-il le préciser ? Le PaCS a été voté il y a dix ans par deux assemblées (l’Assemblée nationale et le Sénat) composées à une écrasante majorité d’hommes…
Constatant que l’expérience du PaCS est un échec, nous demandons son abolition et vous invitons à faire de même.